À propos

Qu’est-ce qu’une approche scientifique de l’ésotérisme, quels instruments de mesure prendre en compte et quelles limites donner au champ ? La méthode historique, telle qu’elle a été définie, au cours des dernières décennies, dans les travaux de l’École pratique des Hautes Études, nous guide et fournit la réponse aux deux premières questions ; la troisième renvoie à la réception de l’ésotérique dans les sociétés contemporaines, au «politique», au sens large. Dans ce domaine, tant au niveau de l’opinion publique en général dans la vie de la cité que du rapport aux institutions, qu’elles soient universitaires, religieuses ou proprement politiques, le travail de l’historien doit s’articuler ici à celui du sociologue, dans une approche globale d’un phénomène récurrent en dépit des rejets successifs. C’est dans cette perspective que Politica Hermetica travaille depuis 1985 en publiant les Actes d’un colloque annuel sur des thèmes choisis dont vous trouverez la liste, accompagnée des noms des intervenants, dans les pages de ce site.

L’association Politica hermetica, loi de 1901, a été constituée en 1984 en groupe d’études s’attachant à éclairer les rapports entre l’ésotérisme et « le politique ». Les fondateurs : † Victor Nguyen, † Jean Saunier, † Étienne Kling, Francis Bertin, Jean-Pierre Brach et Jean-Pierre Laurant, étaient issus d’horizons divers, universitaires ou non.

À partir de 1986, l’association organisa un colloque annuel à la Sorbonne, dans le cadre de l’École pratique des Hautes Études, dont les actes furent publiés dans une revue annuelle par L’Âge d’Homme. Elle travaille dans le même esprit et avec les mêmes méthodes que la recherche universitaire avait appliquées à la littérature, à la philosophie et aux arts.

Qui se tourne vers l’occulte, dans quel but, quels modèles sont suivis et comment s’articulent les discours tenus dans le tissu intellectuel des sociétés modernes ? L’analyse à ces divers niveaux permet de saisir l’ésotérisme « tel qu’il se donne » et la revue « n’engage ni ne s’engage, sinon à comprendre et à rassembler pour comprendre », selon sa déclaration de principes. C’est la seule revue universitaire de langue française, essentiellement transdisciplinaire, portant sur ce domaine. Nous entretenons des liens réguliers avec des universités étrangères. En Italie : Franco Cardini (Florence), Franco Ferraresi (Turin), Giulio Giorello, Umberto Bartocci (Pérouse). Aux États-Unis : James Santucci (Fullerton Californie et American Academy of Religion). En Argentine : Francisco García Bazán (Université J. F. Kennedy, Buenos Aires). En Suisse : Jean-François Mayer (Fribourg). En Belgique : Alain Dierkens, Hervé Savon (ULB, Bruxelles).

La revue comporte également des études et des comptes rendus de livres.

Parmi les collaborateurs des universités et instituts de recherche français :

Mohamed Ali Amir Moezzi (EPHE), Yves-Marie Bercé (École des Chartes), Françoise Champion (CNRS), † Pierre Chevallier, André Combes, Jean-Claude Drouin (Bordeaux), Toufic Fahd (Strasbourg), Antoine Faivre (EPHE), Claude Gaignebet (Nice Antipolis), Jean-Jacques Glassner (CNRS), Alain Gouhier (Nancy), Claudio Ingerflom (Maison française d’Oxford), Massimo Introvigne (CESNUR), Pierre Lory (EPHE), Catherine Maire (EHESS), Enrique Marini-Palmieri (Valenciennes), † Bruno Neveu (EPHE), † Léon Poliakov (1910-1997), † Émile Poulat (EHESS), Jean-Bruno Renard (Montpellier), Daryush Shayegan, Pierre-André Taguieff (CNRS), Jacques Viard (Aix-en-Provence), † Auguste Viatte, André Vauchez (École française de Rome).

 

 

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